La Libération Fiscale : Une nouvelle date sur le calendrier des Français
« Le jour de libération fiscale est arrivé ! » Chaque année, depuis 1999, les Contribuables Associés célèbrent à leur façon ce jour de gloire, à partir duquel les Français commencent à travailler à leur propre profit et non plus à celui de l’État. Force est de constater qu’il n’a pas beaucoup varié en sept ans : il tombe toujours à peu près au milieu du mois de juillet, ce qui signifie que nos compatriotes sacrifient à l’hydre de la dépense publique plus de la moitié des fruits de leur labeur !
En effet, c’est nous qui finançons l’État. Ainsi, en 2008, le poids de la dépense publique a-t-il encore absorbé 52,7 % du temps de travail fourni par nos concitoyens, soit ce qu’ils ont produit pendant les 193 premiers jours de l’année !
Ce n’est pourtant pas une fatalité. On le vérifie en observant les exemples donnés par l’étranger : en matière de prélèvements obligatoires, l’État français est de loin le plus gourmand des pays développés. Les contribuables pourront estimer avoir marqué un gros point lorsque le jour de libération fiscale tombera le 18 juin, ce qui correspond à la moyenne des pays de l’Union européenne, sans même parler du 10 mai, record établi, cette année, par nos amis irlandais !
17 juillet 1999
Les forçats de l’État se produisent à Bercy en tenues de bagnard, traînant au bout de la chaîne des prélèvements obligatoires leur lourd boulet fiscal. Ils remettent à l’intention de Dominique Strauss-Kahn, ministre des Finances, l’un de ces boulets, frappé de l’inscription : « TVA, CSG, halte aux travaux forcés ! » Et vive la quille !
13 juillet 2000
Pour fêter leur libération, les Contribuables Associés découpent devant l’Élysée, sous les fenêtres de Jacques Chirac, une pièce d’un franc géante, pour illustrer le partage auquel l’État nous contraint : la moitié de ce que vous gagnez pour vous, l’autre pour Moi ! Le passage à l’euro n’a hélas pas modifié les proportions. Mais la demi-pièce (aujourd’hui d’un euro) est restée le symbole de la protestation des contribuables, qui l’épinglent au revers de leur veste.
10 juillet 2001
Les Contribuables Associés, réunis devant le ministère de l’Économie et des Finances, à Bercy, déclarent ouverte la chasse au gaspi, représenté par un Bibendum géant dévoreur d’euros. Les contribuables présents criblent le monstre de fléchettes !
12 juillet 2002
Guy Lux, membre éminent de Contribuables Associés, met sa voix et sa notoriété au service de leur combat, en lisant sur les ondes des grandes radios nationales (à l’exception notable de RTL et de France-Inter, qui censurent l’association) une série de messages appelant à réduire la dépense publique et à diminuer les impôts.
14 juillet 2003
Pour donner l’assaut à la Bastille fiscale, les contribuables ont recours à l’aviation !
Les estivants ont la surprise de voir des avions survoler les plages en traînant derrière eux de grandes banderoles frappées du slogan : « Pas de vacances pour les impôts ! » Au-dessus de la mer passe comme une vague de protestation.
16 juillet 2004
Avec le talentueux concours du dessinateur Trez, fidèle parmi les fidèles,
Contribuables Associés reprend le thème du bagnard utilisé en 1999 pour lancer une grande campagne de presse contre les travaux forcés au profit de l’État et le garde-chiourme fiscal.
16 juillet 2005
Le jour de libération fiscale tombe à la même date que l’année précédente, mais l’anniversaire n’a rien de joyeux.
15 juillet 2006
Le budget 2006 ne prévoyant pas la moindre baisse de la dépense publique, le jour de libération fiscale se situait une nouvelle fois en juillet. Jusqu’à quand ?
16 juillet 2007
Cette année nous avons perdu 1 jour rapport à 2006 et ce n’est qu’à partir du 16 juillet que les contribuables cesseront enfin de travailler pour l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur ! L’Etat leur aura volé 196 jours !
12 juillet 2008
Du 1er au 11 juillet inclus, soit pendant 193 jours, Les Français auront travaillé pour l’Etat, ou plus généralement pour la sphère publique. Et ce n’est que le 12 juillet qu’ils cesseront de travailler pour le seul profit de l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur.
« Le jour de libération fiscale est arrivé ! » Chaque année, depuis 1999, les Contribuables Associés célèbrent à leur façon ce jour de gloire, à partir duquel les Français commencent à travailler à leur propre profit et non plus à celui de l’État. Force est de constater qu’il n’a pas beaucoup varié en sept ans : il tombe toujours à peu près au milieu du mois de juillet, ce qui signifie que nos compatriotes sacrifient à l’hydre de la dépense publique plus de la moitié des fruits de leur labeur !
En effet, c’est nous qui finançons l’État. Ainsi, en 2008, le poids de la dépense publique a-t-il encore absorbé 52,7 % du temps de travail fourni par nos concitoyens, soit ce qu’ils ont produit pendant les 193 premiers jours de l’année !
Ce n’est pourtant pas une fatalité. On le vérifie en observant les exemples donnés par l’étranger : en matière de prélèvements obligatoires, l’État français est de loin le plus gourmand des pays développés. Les contribuables pourront estimer avoir marqué un gros point lorsque le jour de libération fiscale tombera le 18 juin, ce qui correspond à la moyenne des pays de l’Union européenne, sans même parler du 10 mai, record établi, cette année, par nos amis irlandais !
17 juillet 1999
Les forçats de l’État se produisent à Bercy en tenues de bagnard, traînant au bout de la chaîne des prélèvements obligatoires leur lourd boulet fiscal. Ils remettent à l’intention de Dominique Strauss-Kahn, ministre des Finances, l’un de ces boulets, frappé de l’inscription : « TVA, CSG, halte aux travaux forcés ! » Et vive la quille !
13 juillet 2000
Pour fêter leur libération, les Contribuables Associés découpent devant l’Élysée, sous les fenêtres de Jacques Chirac, une pièce d’un franc géante, pour illustrer le partage auquel l’État nous contraint : la moitié de ce que vous gagnez pour vous, l’autre pour Moi ! Le passage à l’euro n’a hélas pas modifié les proportions. Mais la demi-pièce (aujourd’hui d’un euro) est restée le symbole de la protestation des contribuables, qui l’épinglent au revers de leur veste.
10 juillet 2001
Les Contribuables Associés, réunis devant le ministère de l’Économie et des Finances, à Bercy, déclarent ouverte la chasse au gaspi, représenté par un Bibendum géant dévoreur d’euros. Les contribuables présents criblent le monstre de fléchettes !
12 juillet 2002
Guy Lux, membre éminent de Contribuables Associés, met sa voix et sa notoriété au service de leur combat, en lisant sur les ondes des grandes radios nationales (à l’exception notable de RTL et de France-Inter, qui censurent l’association) une série de messages appelant à réduire la dépense publique et à diminuer les impôts.
14 juillet 2003
Pour donner l’assaut à la Bastille fiscale, les contribuables ont recours à l’aviation !
Les estivants ont la surprise de voir des avions survoler les plages en traînant derrière eux de grandes banderoles frappées du slogan : « Pas de vacances pour les impôts ! » Au-dessus de la mer passe comme une vague de protestation.
16 juillet 2004
Avec le talentueux concours du dessinateur Trez, fidèle parmi les fidèles,
Contribuables Associés reprend le thème du bagnard utilisé en 1999 pour lancer une grande campagne de presse contre les travaux forcés au profit de l’État et le garde-chiourme fiscal.
16 juillet 2005
Le jour de libération fiscale tombe à la même date que l’année précédente, mais l’anniversaire n’a rien de joyeux.
15 juillet 2006
Le budget 2006 ne prévoyant pas la moindre baisse de la dépense publique, le jour de libération fiscale se situait une nouvelle fois en juillet. Jusqu’à quand ?
16 juillet 2007
Cette année nous avons perdu 1 jour rapport à 2006 et ce n’est qu’à partir du 16 juillet que les contribuables cesseront enfin de travailler pour l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur ! L’Etat leur aura volé 196 jours !
12 juillet 2008
Du 1er au 11 juillet inclus, soit pendant 193 jours, Les Français auront travaillé pour l’Etat, ou plus généralement pour la sphère publique. Et ce n’est que le 12 juillet qu’ils cesseront de travailler pour le seul profit de l’Etat et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur.



et en 2009, on organise qq chose?