7 mois de servage pour payer les dépenses des administrations publiques !
La crise exacerbe la folie dépensière de l’État !
La France est de plus en plus droguée à la dépense publique !
NIVEAU RECORD DES DÉPENSES PUBLIQUES
Il faut rendre aux Français du pouvoir d’achat en baissant les impôts
Selon nos calculs, effectués d’après notre source habituelle - l’OCDE -, cette année les dépenses publiques représentent 56,9% du PIB .
Rapporté au calendrier 2010, les dépenses publiques équivalent à 208 jours de travail pour chaque Français.
Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 28 juillet :
ce n’est qu’à partir de cette date qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes !
Du 1er au 27 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de la sphère publique. Cela représente quasiment 7 mois de servage !
La situation régresse fortement : par rapport à 2009, les Français travaillent 13 jours de plus pour la collectivité. Le poids de la dépense publique augmente d’autant plus que le PIB est en baisse.
En 2009, les dépenses publiques – réunissant celles de l’État, de la sécurité sociale et des collectivités locales – ont augmenté de 2,9%, atteignant le niveau sans précédent de 55,7% du PIB. Elles sont annoncées à 56,9% en 2010.
Les transferts sociaux, en hausse, sont souvent présentés comme un amortisseur de la crise. En fait, à cause d’eux, la France sera la dernière à en sortir…
La crise exacerbe la folie dépensière de l’État !
La France est de plus en plus droguée à la dépense publique !
NIVEAU RECORD DES DÉPENSES PUBLIQUES
Il faut rendre aux Français du pouvoir d’achat en baissant les impôts
Selon nos calculs, effectués d’après notre source habituelle - l’OCDE -, cette année les dépenses publiques représentent 56,9% du PIB .
Rapporté au calendrier 2010, les dépenses publiques équivalent à 208 jours de travail pour chaque Français.
Nos compatriotes ne sont donc fiscalement libérés que le 28 juillet :
ce n’est qu’à partir de cette date qu’ils peuvent commencer à travailler pour eux-mêmes !
Du 1er au 27 juillet inclus, ils ont, au contraire, besogné exclusivement pour payer les dépenses de la sphère publique. Cela représente quasiment 7 mois de servage !
La situation régresse fortement : par rapport à 2009, les Français travaillent 13 jours de plus pour la collectivité. Le poids de la dépense publique augmente d’autant plus que le PIB est en baisse.
En 2009, les dépenses publiques – réunissant celles de l’État, de la sécurité sociale et des collectivités locales – ont augmenté de 2,9%, atteignant le niveau sans précédent de 55,7% du PIB. Elles sont annoncées à 56,9% en 2010.
Les transferts sociaux, en hausse, sont souvent présentés comme un amortisseur de la crise. En fait, à cause d’eux, la France sera la dernière à en sortir…


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Bonjour
Mesdames, messieurs le Députés
Mesdames, messieurs les Sénateurs,
4 mai 2010
Le principe même du PRET à la GRECE ne paraît pas devoir faire l'objet d'une polémique dans la mesure où il faut faire preuve de solidarité et de soutien à la zone EURO et à l'UNION EUROPEENNE, si on admet que l'on est européen car l'Europe est le seul moyen de trouver sa place dans le monde en face des grands Etats.
Si la spéculation sur la GRECE n'avait pas été enrayée, il y aurait eu, sans nul doute, un effet "domino" sur le PORTUGAL, L'ESPAGNE, puis la FRANCE et pour finir la déarticulation du MARCHE COMMUN, ce qui d'ailleurs aurait pu faire la joie de certains pays anglo-Saxons et d'Outre Atlantique. il n'est pas impossible que ce soient ceux la qui aient provoqué la spéculation ! Par exemple la Grande Bretagne qui fait partie du marché commun mais pas de la zone euro : elle profite depuis des années du marché commun mais ne participera pas au financement du prêt à la Gèce !Il est seulement à souhaiter que la Grande Bretagne ne demande pas à ce que la zone euro finance son plan d'austérité !
Les Parlementaires français ont bien compris cette situation et ont voté pour l'accord du prêt à la GRECE - qui plus est, le vote positif a été obtenu à la fois par la Droite, l'UMP, et par la gauche, le parti SOCIALISTE -
A ce propos, je voudrais citer deux extraits de l'interview que monsieur FABIUS a accordé ce jour 4 mai à 8.20 heures à Europe 1. Je cite :
a) "il faut absolument aider la Grèce et le parti de Monsieur ..." ( mon commentaire : cela va sans dire puisqu'il s'agit d'un parti socialiste.. peut être pensait il à ce moment, que si le parti socialiste revenait en France au pouvoir il pourrait peut être demander aussi un soutien à l'U.E....)
b) "quelque soit le nouveau Président qui sera élu en 2012 (sous entendu je suppose si les socialistes arrivent au pouvoir) il faudra gérer les déficits créés par Monsieur SARKOZY.." (certes on pourrait dire beaucoup de choses sur les déficits créés par monsieur SARKOZY, mais monsieur FABIUS semble oublier les déficits énormes qui ont été faits par les gouvernements socialistes dont il a fait partie en tant que Premier Ministre entre 1981 et 1995 (baisse de la durée légale de la retraite,semaine des 35 heures etc..), qui ont conduit à ce que par exemple le FRANC perde plus de 50% de sa valeur par rapport au DM . Entre 1974 et 1980, la parité DM/ FR était de 1 pour 1 et en l'An 2000 (création de l'EURO) elle était de 1 pour 2 ! )
13 mai 2010
Dans ce contexte, quelle est la situation de la France ? Si on ne fait rien, on va tout droit dans le mur d'ici 2 à 3 ans.... compte tenu des déficits exponentiels de ces dernières années ! Les déficits étaient déjà connus en 2007, car dès octobre 2007 monsieur le Premier Ministre FILLON avait annoncé à la télé que la France était en "faillite" ,mais à l'époque il n'avait pas été entendu ! Lorsque la crise financière en 2008/2009 a été quelque peu " digérée", là il y avait une raison majeure de prévoir un plan d'austérité, mais on a continué à dépenser sans compter...
On a appris au cours de la semaine dernière par Monsieur FILLON que des mesures concernant la réduction des dépenses publiques allaient être mises en place. Sage Décision !. Est ce qu'on la doit à un accord implicite sur l'Euro entre l'Allemagne et la France, ou à la situation de la GRECE ? Les deux, peut être ! Mais en tout cas, dans cette affaire , le chef de l'Etat a bien mené les choses au sein de l'U.E. Qu'il continue ! Par dela les réductions des dépenses publiques il serait souhaitable qu'un plan global massif d'austérité, pardon de rigueur ( c'est de l'austé-rigueur ou de la rigueu-stérité ?) soit mis en place rapidement avec les réformes qui s'imposent. Ce que l'ESPAGNE fait, pourquoi la FRANCE ne pourrait elle le faire !
Et comme le parti socialiste, dont fait partie Monsieur FABIUS, a déjà voté l'aide à la Grèce avec les mesures drastiques correspondantes que l'on connaît, pourquoi ne pas envisager qu'un plan d'austérité français sur trois ans minimum soit voté conjointement par la Droite et la Gauche, à condition qu'entre les deux camps il y ait un certain équilibre dans les réformes à conduire ! On ne peut quand même pas imaginer que Monsieur FABIUS et ses collègues du Parti socialiste ne voudraient pas voter un plan d'austérité français alors qu'il a voté indirectement celui de la Grèce !
il ne suffit pas de critiquer, il faut aussi faire des propositions ! Les Syndicats (principalement du secteur public) qui restent des interlocuteurs privilégiés du Chef de l'Etat, la plupart du temps, n'ont que le souci de ne rien changer aux avantages acquis, ou si on les change que ce soit au profit de nouveaux avantages ou compromis encore plus grands. C'est pourquoi je souhaite aussi faire entendre ma voix en vous présentant dans les deux fichiers ci-joints mon catalogue de propositions de réformes susceptibles de permettre la mise en place d'un plan de rigueur. Liste non exhaustive
Si un plan d'une telle envergure n'est pas mis en route, la Droite risque de perdre encore plus de voix. sI c'est la Gauche qui arrive au pouvoir c'est elle qui le fera en disant que c'est à cause des déficits créés par Monsieur SARKOZY (dixit FABIUS) C'est Cornélien !
Pour qu'un tel plan réussisse il faut d'abord qu'il soit présenté globalement et non par touches !
Pour qu'un tel plan réussisse, il faut qu'il soit présenté aux français de telle sorte que ceux ci aient pleine conscience de sa nécessité si on ne veut pas que la France devienne une Grèce !
Pour qu'un tel plan réussisse il ne faut pas tenir compte des chantages venant de telle ou telle catégorie, et surtout venant des Syndicats du secteur public. Il faut seulement écouter la voix du peuple et de ses élus !
Pour qu'un tel plan réussisse il faut le courage et la volonté politique du Chef de l'Etat, des gouvernants, des élus politiques afin de réduire au maximum les inégalités sociales et "moraliser" la société française !
Je vous prie de croire, mesdames et messieurs les Députés, mesdames et messieurs les Sénateurs, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs
M. HENRAT